Bienvenue sur un blog dédié aux différents amours que j'ai pour le Japon à savoir sa culture, sa langue, les films. Une manière pour moi de partager mes plaisirs et une partie de mes rêves. Bonne lecture à tous et a vos Coms.
En 2002, le réalisateur Sono Sion à sorti son oeuvre intitulé, Jisatsu Club (Suicide Club), un film d'une rare violence qui mit en avant le suicide des jeunes au Pays du soleil levant. Ce film souleva une telle polémique qu'il fut considéré par certains comme une oeuvre crue dépeignant le Japon ou les élèves sont durant toute leur scolarité, oppressée par leurs parents mais aussi par le système scolaire qui voue une telle vénération pour la réussite. Ce film n'est apparu en France qu'en Avril 2008 sous forme de DVD Collector (incluant un second film du même réalisateur qui est plus ou moins une suite "Noriko's Dinner Table". Que vaut réellement ce film et pourquoi il met mal à l'aise, c'est ce que je vais tenter de vous raconter :
Attention ce film est interdit au moins de 16 ans (en raison de sa rare violence)
Année de Sortie : 2002 (France 2008)
Genre : Horreur
Durée : Pour Suicide Club, 1h40, pour le second film compter 2h35 (uniquement disponible en version originale sous titré en français).
Bonus : Bandes annonces, Reportage d'un Français qui nous parle du Suicide au Pays du soleil levant et enfin interview exclusif du réalisateur Sono Sion.
Résumé de Suicide Club :
Le 26 Mai 2002, 54 jeunes lycéenne se suicident en se jetant sur une rame de métro de Tokyo (Shinjuku Station) lors de l'arrivée d'un train express. Ce suicide collectif va être le point de départ d'une vague de suicides inexpliqué un peu partout dans la ville de Tokyo, les inspecteurs chargé de l'enquête n'auront pour seul piste qu'un site internet et un sac de sport contenant de la chair humaine mis bout à bout. La Police ainsi que la population se retrouvera très vite dépassé par les évènements.
Résumé de Noriko's Dinner Table :
Noriko Shimabara quitte la ville de Tokoyama car elle ne supporte plus son environnement familial et décide de s'installer à Tokyo malgré le faite qu'elle ne connait encore personne excepté une communauté internet qu'elle a depuis peu rejoint. Après le suicide collectif survenu le 26 Mai 2002, la soeur de Noriko, Yuka, disparait à son tour, c'est alors que son père se lance à la recherche de ses deux filles pour tenter de les récupérer et comprendre ce qui se trame.
Mon avis:
En voyant Suicide Club, on s'aperçoit d'une chose, c'est un film qui choque par ses images et son ton mais aussi par son exagération du sang. Le réalisateur à voulu parler d'un sujet considéré comme tabou au japon de part le malaise qu'il engendre. Ainsi les gens sont frappé d'une envie de suicide et prennent cela à la rigolade un peu comme si il s'agissait d'un jeu et cela devient très vite malsain (surtout lorsque l'on sait que c'est vrai). Alors âme sensibles s'abstenir car le sang est tellement present dans ce film et en surquantité qu'on se demande si c'est un concours ou si le réalisateur adore le sang. Pour en revenir à l'intrigue, le film soulève beaucoup de questions qui malheureusement reste sans réponse et auquel même le second film (censé se déroulé avant et après), ne répond pas. Un film culte mais un film qu'il faut tenté de suivre avec attention et surtout garder à l'esprit que c'est un phénomène réel que le réalisateur tente de souligner car cela est pris pour un jeu malheureusement notamment sur les forums internet ou les jeunes se donnent RDV pour fixer leurs sorts. Voici un extrait du film qui presente la première scène de suicide collectif. Attention aux yeux.
Final Fantasy 7, voila un chiffre qui portera bonheur à la Société Squaresoft (compagnie de jeux vidéo japonaise qui crée la série des Final Fantasy sur Super Nintendo, Playstation puis DS et Game Cube) car ce sera l'un des jeux qui connaitra le plus de suite à ce jour mais aussi sous toutes ces formes (mangas, jeux vidéos sur console de salon et portable et enfin films en image de synthèse). Pour en revenir au commencement, il faut savoir qu'à la fin des années 80, Squaresoft sortie le jeux vidéo Final Fantasy, un jeux vidéo d'aventure (RPG), alors qu'ils étaient au bord de la faillite, le succès fut tel que ce jeux devint une série qui compte à ce jour 13 épisodes. Les épisodes se suivèrent presque chaque année mais n'avaient aucun rapport les unes avec les autres (personnages et histoires complètement différents d'un jeux à l'autre) pourtant malgré le succès de cette série au Japon et aux Etats Unis, Squaresoft refusera de l'exporter vers l'Europe (car ils jugeront que le marché n'est pas propice à ce genre de jeux), erreur monumentale puisqu'à l'arrivé de Final Fantasy 7 tout va changer. En effet, si les 6 premiers épisodes sortaient sur la console Super nes de Nintendo, le 7eme lui changera radicalement la donne car Squaresoft abandonnera Nintendo (Pionnier du Jeux vidéo historique) pour fabriquer ces jeux chez Sony qui sortira en 95 sa fameuse console de jeux, Playstation. Ce n'est pas seulement un grand pas pour Squaresoft c'est aussi un grand pas pour les fans à travers le monde qui pourront découvrir ce 7eme épisode sur leur console de salon avec quelques surprises en prime.
Final Fantasy 7 sera le premier jeux vidéo de la série à sortir sur une console autre que la Nintendo (avec laquelle Squaresoft avait plus ou moins un accord historique) de plus ce nouvel opus sera cette fois ci en 3 D au lieu de la 2 D habituel ce qui apportera un grand changement au niveau des graphismes et pour couronner le tout le jeux sera sur 3 CD au lieu des cartouches propre au console de l'époque (qui ne permettaient pas de grandes avancée au niveau technologiques) et cela va profondément boulverser le monde des jeux vidéo. Final Fantasy 7 sortira en 1997 au Japon, en France et aux Etats Unis et deviendra après quelques mois un succès planétaire (4 Millions d'unitées vendues), un succès qui doit beaucoup à son graphisme qui est tout simplement sublime pour l'époque que ce soit au niveau des décors comme au niveau des personnages même si il peut sembler bizarre (personnage sans bouche ni mains sauf dans les scènes cinématiques), une histoire à couper le souffle répartie sur 3 CD et qui fournira aux joueurs de quoi s'amuser pendant une centaine d'heures de jeu et enfin des personnages attachants et avec une profondeur rarement égalé. Ajouté à cela de la magie, des robots, une intrigue palpitante riche en rebondissement et vous obtenez le jeux vidéo de la décennie toute consoles confondues.
Date de sortie du Jeu sur Playstation : Novembre 1997
Nombre de CD :3 CD
Genre : Aventure/Fantastique/Action
Durée du Jeu : 60h environ (hors quêtes annexes)
Nombre de joueurs : 1
Type de combat : Tour par tour (chacun son tour)
Voici un extrait du jeux vidéo Final Fantasy 7 sorti il y a 12 ans maintenant et qui vous montrera la beauté de cette oeuvre.
La Petite Histoire:
Cloud est un ex-soldat devenu mercenaire, il décide de se rallier au groupe Avalanche afin de renverser la Shinra Compagnie, qui est une grande multinationale qui absorbe l'énergie de la terre afin de le transformer en matéria. Ce que Cloud pensait être une simple mission sans danger va rapidement se transformer en immense combat pour le sauvetage de la Planète. Dans un monde ou les amitiés se font et se défont et ou une seule personne peut changer à jamais le cours des choses.
Ce que j'en pense :
Il existe comme je l'ai dit peu de jeux vidéo qui nous scotche du début à la fin en nous faisant rêver au point de nous transporter et bien Final Fantasy 7 fait partie de cela. Au départ le graphisme peut nous désorienter et nous donner envie de changer de jeux mais non il ne faut pas car à mesure que l'on avance, le jeux se révèle être un pur bijoux vidéoludique que ce soit au niveau des dialogues mais aussi des séquences cinématiques ou bien des personnages qui deviennent rapidement attachants et auquels on essaye de faire gagner de l'expérience pour maîtriser de nouvelles attaques aussi puissantes les unes que les autres.
Lors de la 81eme cérémonie des Oscars, un film japonais tel un "ovni" réussi à subtiliser la récompense tant convoité du meilleur film étranger alors qu'était en lisse des films comme : "Valse avec Bachir" (Israélien), "Entre les murs" (Français), "La Bande à Baader" et "Revanche". Une surprise de taille ? Oui et non car quand on voit ce film japonais, on s'aperçoit qu'il mérite bien sa récompense tant il est prenant et émouvant et sonne juste. Pour courronner le tout, ce film à obtenu de nombreuses autres récompenses à travers le monde et ses 2.7 Millions d'éntrées sur le sol nippon sont bien la preuve de son succès qui devient de plus en plus important. Ce film tiré d'un récit de Shinmon Aoki s'intitulant "Journal d'un croque-mort" montre les rites funéraires effectué par les japonais avant la mise en terre. C'est un sujet relativement tabou au Japon car ce métier est mal vu et cela à cause du fait qu'il véhicule l'image de la mort. Pour vous faire une idée du film, vous trouverez ci dessous la bande annonce du film en version original sous titré.
Année de sortie : Juin 2009
Castings : Masahiro Motoki (dans le rôle principal)
Tsutomu Yamazaki
Ryoko Hirosue (femme de Masahiro dans le film)
Durée: 2h10
Genre : Comédie/Drame
Musiques : Memory (en ecoute) et bien d'autres (composée par Joe Hisaichi)
La Petite Histoire :
Daigo Kobayashi habite à Tokyo avec son épouse et travaille en tant que violoncelliste dans un orchestre. Un jour celui ci est dissout et Daigo Kobayashi avec l'accord de sa femme décide de retourner à Yamagata (ville au nord du japon) et tenter de se reconstruire une nouvelle vie. En répondant à une annonce d'emploi "d'aide au voyages", Kobayashi croit avoir trouver un emploi dans une agence de voyage mais il va apprendre qu'il s'agit en faite d'une entreprise de pompes funèbres qui pratique les rituelles propre à la culture japonaise. Par nécessité, Kobayashi accepte le travail et décide de se lancer dans ce monde dont il ignore tout. Plongé dans cette nouvelle activité, il cachera la verité a sa femme car celle ci est tabou au japon.
Ce que j'en pense :
C'est un film réussie car tous les ingrédients y sont : bonne réalisation, casting réussie, scénario prenant et une bonne dose de drame et d'humour pour que l'on se laisse emporter, ajouté à cela des musiques qui font presque pleurer (notamment celle que vous entendez dans la bande annonce) et vous obtenez un film d'exception à hisser parmi les plus grands. A conseiller vivement à ceux qui apprécient les histoires simples (sans violence ni action) juste ce qu'il faut pour nous transporter.
Final Fantasy 7 Advent Children est un film en image de synthèse qui se déroule 2 ans après la bataille finale du célèbre jeux vidéo : Final Fantasy 7. Le film nous permet de retrouver nos héros non pas dans un nouveau jeux vidéo mais dans un film entièrement réalisé en images de synthèses qui à marquer les esprits des fans et même des curieux tant il est sublime au niveau du graphisme et des combats. Une suite que nous avons tant attendu :
Année : 2005 et sortie du nouveau format en Blu-ray en Juin 2009 intitulé Final Fantasy 7 Advent Children Complete avec 30min de scènes supplémentaires inclus dans le film.
Durée : 1h40 (pour la version de 2005) et 2h pour la version Complete en Blu-ray de 2009
Genre : Fantastique/Aventure/Action
Musiques : La plupart de celle du Jeux vidéo ont été reprises et remixées par le célèbre compositeur Nobuo Uematsu
La Petite Histoire :
2 ans après le combat final qui a vu Cloud vaincre Sephiroth et sauver la planète, une maladie appelé Geostigma se propage et vient s'abattre sur le monde touchant ainsi cloud et les enfants orphelins qu'ils tentaient de protéger. 3 nouveaux ennemis puissants font leur apparition menaçant la paix et cherchant à récupérer leurs "Mère". Qui sont ces personnes ? Qui est leurs "Mère"? Cloud ne va pas tarder à comprendre qu'un nouveau combat s'annonce et pour protéger les orphelins de Midgar, il va devoir reprendre les armes et accomplir sa destinée.
Ce que j'en pense :
Enfin, on retrouve les héros qui ont bercé notre enfance ou adolescence en 1997 et l'on en profite pour découvrir une nouvelle histoire pleine de rebondissements et de suspense. Le film est entièrement réalisé en images de synthèses et l'on ne peut s'empêcher d'être subjugué par la beauté des images, des décors et des personnages. Quant à l'action, elle ne manque pas que ce soit en moto ou sur la terre ferme, les combats se multiplient et cela pour notre plus grand plaisir. Pourtant même si l'on est heureux de revoir nos personnages haut en couleur dans une nouvelle histoire, quelque chose manque cruellement à ce film. L'histoire est trop complexe est beaucoup plus sombre que le jeux vidéo ne l'a été, ajouté à cela que les personnages secondaires excepté Tifa et Aeris, sont très peu présent et n'interviennent tous ensemble que pour le combat contre Bahamut (Invocation puissante). Je dois dire que je suis déçu car ce film partait d'un bon sentiment de nous faire redécouvrir la magie du jeux dans un film d'une pure beauté (techniquement parlant) mais l'intrigue a littéralement gâché le plaisir car elle nous laisse sur notre faim et n'apporte que peu de nouveaux éléments par rapport au jeux vidéo.
En somme un film à voir pour les fans du jeux mais aussi pour les curieux cependant sachez que pour ceux qui n'auraient pas joué au jeux ce n'est pas grave car le DVD renferme un bonus intéressant à savoir, 30min de séquences reprenant le jeux du début à la fin de manière à comprendre l'intrigue de celle-ci et surtout la fin.
A savoir que ce film a été à la base un court métrage réalisé dans le seul but de montrer la capacité qu'avait Square-Enix en terme d'avancé technologique puis avec le temps cela est devenu un film. A sa sortie, le film fut présenté dans différents festivals avant de se voir attribuer une sortie en DVD qui a eu un succès non négligeable car plus de 3.2 millions de copies écoulées à travers le monde.
Pour ceux qui se demandent ce qu'offre la nouvelle version en blu-ray par rapport au précédent DVD sorti en 2005 et bien sachez que la version blu-ray a été entièrement revue, de façon à offrir un nouveau film a part entière intégrant 30 min de séquences en plus mais aussi ajoutant des compléments au niveau de l'image à savoir le sang qui était absent de la précédente version.
Parmi les animes tiré de mangas qui ont marqué la décennie, outre Dragon Ball Z et Naruto, l'on peut citer Death Note, une oeuvre infiniment culte et intelligente et surtout pleine de surprises.
Année : 2006
Genre : Fantastique/Suspense/Enigme/Policier
Nombre d'épisodes et saison : 1 saison de 37 épisodes de 25 minutes
OAV : 1 film anime de 2 heures retraçant l'histoire de Death Note du point de vue du Dieu de la Mort '"Ryuku".
Films : 2 films live avec de vrai acteurs retraçant l'histoire du mangas, ils s'intitulent "Death Note" et "Death Note Last Name" et durent 2h chacun. Un troisième film à vu le jour par la suite et se nomme "L" et raconte une histoire alternative du célèbre détective.
Mangas : 12 Tomes
Musiques : Openings et Endings interprêté par Nightmare (The World, Alumina) et des
musiques instrumentales qui collent parfaitement à l'ambiance.
La Petite Histoire :
Yagami Light est un étudiant de 17 ans en terminale brillant et plein d'avenir malheureusement il s'ennuie du monde dans lequel il vit car il le trouve pourri par l'argent et le pouvoir. En sortant des cours, un beau jour, il trouve par terre un livre intitulé le "death note". Ce livre appartenant au Dieu de la Mort, fut égaré dans le monde des vivants et il est indiqué dedans que toute personnes dont le nom est inscrit sur le livre est irrémédiablement envoyé en Enfer. Yagami Light décide donc de tester ce livre sans trop y croire et finit par découvrir son pouvoir, il en profite donc pour créer le monde dont il a toujours voulu, sans crime et sans mal. Mais à la mort inexpliquée de plusieurs criminels, il devient lui-même un criminel recherché par la Police et par un mystérieux détective prenommée "L". Celui-ci découvre le secret de Yagami et s'en suit alors un combat pleins de rebondissements dans l'intérêt de la justice.
Ce que j'en pense :
J'ai rarement vu un mangas aussi bien construit et plein d'intérêts du début à la fin. Le scénario est plein de suspense et les personnages rempli de charisme. On assiste bouche bée à l'affrontement entre le jeune Yagami et le detective "L", une oeuvre culte et qui mérite largement le détour. Le mangas et l'anime eurent un succès retentissant à travers le monde et se hissa parmi les meilleurs oeuvres à ce jour. De plus, 37 épisodes seulement c'est très court mais complet de manière à ne jamais laisser tomber la pression ni lasser le spectateur. Cependant vous remarquerez 2 parties sur cet anime et chacune avec un ton bien différent mais pour les découvrir, je vous laisse regardez cet anime. Entre Yagami et "L", il vous faudra choisir votre camp.